Religieux du Morbihan morts en septembre 1917

LISTE SIMPLIFIÉE

QUINTIN (Julien), des Cisterciens réformés (Trappistes).
Né à Brech (Morbihan) le 21 janvier 1887.
Mort le 25 septembre 1917 à Bréhan-Loudéac (Morbihan), à l’abbaye de Thymadeuc, des suites de maladie contractée en service.

JEGAT (Frédéric-Pierre-Marie), du diocèse de Vannes.
Né à Arradon (Morbihan) le 14 septembre 1895.
Tué le 26 septembre 1917 à Beaumont (Meuse) au bois des Caures.

TASSE (Pierre-Marie), de l’Ordre de Saint Benoît.
Né à Questembert (Morbihan) le 2 mars 1888.
Tué le 28 septembre 1917 au secteur des Chambrettes (Meuse) au Bois des Caures.


 

NOTICES COMPLÈTES

QUINTIN (Julien), des Cisterciens réformés (Trappistes).
Né à Brech (Morbihan) le 21 janvier 1887 ; religieux de chœur de l’abbaye Notre-Dame de Thymadeuc.
Réformé à la mobilisation ; récupéré (service armé) 287e régiment infanterie territoriale ; aumônier bénévole. Réformé temporaire le 16 mai 1917.
Mort le 25 septembre 1917 à Bréhan-Loudéac (Morbihan), à l’abbaye de Thymadeuc, des suites de maladie contractée en service.

- La preuve du sang, Paris, Bonne Presse, 1925, T.II, p.595
- Inscrit sur le monument aux morts communal de Brech (56)

 

JEGAT (Frédéric-Pierre-Marie), du diocèse de Vannes.
Né à Arradon (Morbihan) le 14 septembre 1895 ; séminariste.
Caporal 52e régiment infanterie coloniale ; blessé dans l’Aisne (avril 1917) ; évacué ; retour au front (1917).
A participé aux actions suivantes : -1915 : Champagne (25-29 septembre) ; -1916 : Somme ; -1917 : Aisne (avril), Verdun (septembre).
Tué le 26 septembre 1917 à Beaumont (Meuse) au bois des Caures.
1°)-Ordre 52e régiment d’infanterie coloniale, n° 48, 25 novembre 1915 : « Belle conduite au feu, a mené ses hommes avec entrain aux combats du 25 au 29 septembre, et particulièrement, à l’assaut du 25, a montré beaucoup de courage, de sang-froid et de décision. »
2°)-Ordre Armée, 13 mai (J.O. 19 août 1917) : « A conduit, avec un courage remarquable, son escouade à l’attaque d’un centre de résistance fortement organisé ; s’est emparé d’une mitrailleuse. A reçu deux blessures au cours du combat. »

- La Semaine religieuse du diocèse de Vannes, n° 41, 13 octobre 1917, p.661
- Abbé François Picaud, Guerre de 1914-18.Lettres à mes séminaristes, Vannes, Grand Séminaire, 27 octobre 1917, p.1-2
- Ordo... diocesis Venetensis, Vannes, Galles, 1918, p.190
- Le Collège Saint-François-Xavier de Vannes au champ d’honneur (1914-1918), Paris, Beauchesne, 1923, p.170
- La preuve du sang, Paris, Bonne Presse, 1925, T.I, p.1062, photo, p.1080 bis
- Abbé André Moisan, « Les prêtres, clercs et séminaristes du diocèse de Vannes morts à la guerre de 1914-1918 », Bulletin de l’Association bretonne, T.CXXIII, 2015, p.466
- Inscrit sur le monument aux morts communal et le monument paroissial d’Arradon (56), sur le monument du collège Saint-François-Xavier et sur le monument diocésain du grand séminaire de Vannes (56), sur le mur du Mémorial de Sainte-Anne-d’Auray (56)

 

TASSE (Pierre-Marie), de l’Ordre de Saint Benoît.
Né à Questembert (Morbihan) le 2 mars 1888 ; convers abbaye de Clervaux (Luxembourg).
Mobilisé (service armé) brancardier 2e régiment infanterie coloniale (2 août 1914).
A été mêlé aux actions suivantes : -1915 : Champagne ; -1916 : Verdun ; -1917 : Chemin des Dames, Verdun (septembre).
Tué le 28 septembre 1917 au secteur des Chambrettes (Meuse) au Bois des Caures.
1°)-Ordre 2e régiment infanterie coloniale, n° 210, 1915 : « A fait preuve du plus grand courage et du plus grand dévouement dans la relève des blessés pendant le combat du 14 juillet 1915. »
2°)-Ordre Armée, 19 avril (J.O. 23 juillet 1917) : « Brancardier d’un dévouement et d’un courage exemplaires. Bien que blessé, a tenu à relever lui-même, sous un violent bombardement, deux de ses camarades mortellement atteints. »
3°)-Ordre division, n° 279, 6 décembre 1917 : « Brancardier connu de tous par son dévouement et son absolu mépris du danger, très estimé de ses chefs et des hommes, modèle d’abnégation. Tombé glorieusement sur le champ de bataille. Déjà cité à l’ordre de l’armée. »
4°)-Médaille militaire posthume.

- La preuve du sang, Paris, Bonne Presse, 1925, T.II, p.828
- Inscrit sur le monument aux morts communal et le monument paroissial de Molac (56)